Saigon donc, toujours. Lee, le portier du backpacker ou je passe quelques nuits, enchaine nuits blanches sur nuit blanches pour essayer de m'apprendre a jouer aux échecs chinois. C'est que si ca y ressemble, ca n'a fondamentalement rien a voir avec les échecs "normaux". Difficile d'avoir des reflexes pour voir venir les coups dangereux. Impossible d'anticiper un mat. Bref, manque d'adaptation a la culture. D'un commun accord, Lee me laisse finalement remporter une partie, le matin de la 4e nuit, et je peux sereinement décider de ne plus retoucher a un échiquier chinois de ma vie : j'ai vaincu un local !
C'est quelque chose qui me caracterise assez, ce coté compétitif, ce penchant pour aller jusqu'au bout des...
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